22/01
Et pendant ce temps,
que fait le Sous-Préfet M. Guillaume ?
Il n'a pas encore désigné de médecin
pour suivre l'état de santé de J.M.P.....
PAR
SOUCI DE NE PAS DEPLAIRE AU DICTATEUR DE DJIBOUTI, LA FRANCE VA-T-ELLE LAISSER
MOURIR UN VOLONTAIRE DE L'ACTION HUMANITAIRE SANS LE RETABLIR DANS SON HONNEUR
?
Un volontaire de
l'action humanitaire avait été condamné à six
mois de prison par un tribunal 'aux ordres" de Monsieur Guelleh, le
dictateur tristement célèbre de Djibouti, pour ingérence
humanitaire ! A la stupeur générale, la France avait confirmée
la peine et l'avait fait restranscrire sur le casier judiciaire de Jean-Michel
POUCHELE avant de le faire incarcérer pendant 27 jours à Fleury-Merogis.
Aucune réponse
à ce jour des services du Premier Ministre, ni de ceux du Garde des
Sceaux, en dépit des nombreuses lettres et demandes qui leur ont
été adressées par des élus et par les associations.
Même le Sous-Préfet
d'Abbeville, Monsieur Guillaume, fait la sourde oreille. Après 22
jours de grève de la faim, il n'a pas encore désigné
un médecin pour suivre l'état de santé de Jean-Michel
Pouchele, comme cela se fait classiquement dans de pareilles circonstances.
S'il arrivait un accident, ce que nous redoutons aujourd'hui, il porterait
une responsabilité personnelle bien lourde.
Nous devons comprendre
que la France, qui soutient contre vents et marées, l'une des plus
sanglantes dictatures en Afrique, ne souhaite pas contrarier Monsieur Guelleh,
son protégé. Mais jusqu'à quel point ? Les faits sont
graves à Djibouti. Rien que durant le dernier mois, nous notons :