22/01 Et pendant ce temps,
que fait le Sous-Préfet M. Guillaume ?
Il n'a pas encore désigné de médecin
pour suivre l'état de santé de J.M.P.....

PAR SOUCI DE NE PAS DEPLAIRE AU DICTATEUR DE DJIBOUTI, LA FRANCE VA-T-ELLE LAISSER MOURIR UN VOLONTAIRE DE L'ACTION HUMANITAIRE SANS LE RETABLIR DANS SON HONNEUR ?

Un volontaire de l'action humanitaire avait été condamné à six mois de prison par un tribunal 'aux ordres" de Monsieur Guelleh, le dictateur tristement célèbre de Djibouti, pour ingérence humanitaire ! A la stupeur générale, la France avait confirmée la peine et l'avait fait restranscrire sur le casier judiciaire de Jean-Michel POUCHELE avant de le faire incarcérer pendant 27 jours à Fleury-Merogis.

Aucune réponse à ce jour des services du Premier Ministre, ni de ceux du Garde des Sceaux, en dépit des nombreuses lettres et demandes qui leur ont été adressées par des élus et par les associations.

Même le Sous-Préfet d'Abbeville, Monsieur Guillaume, fait la sourde oreille. Après 22 jours de grève de la faim, il n'a pas encore désigné un médecin pour suivre l'état de santé de Jean-Michel Pouchele, comme cela se fait classiquement dans de pareilles circonstances. S'il arrivait un accident, ce que nous redoutons aujourd'hui, il porterait une responsabilité personnelle bien lourde.

Nous devons comprendre que la France, qui soutient contre vents et marées, l'une des plus sanglantes dictatures en Afrique, ne souhaite pas contrarier Monsieur Guelleh, son protégé. Mais jusqu'à quel point ? Les faits sont graves à Djibouti. Rien que durant le dernier mois, nous notons :

  • La possible mise en cause de M. Guelleh, dans ce qui pourrait bien être l'assassinat d'un juge français, (Cf l'arrêt de la Cour d'Appel dans l'affaire BORREL / 18 janvier 2001),
  • Le déplacement récent et la déportation de 5.000 personnes en décembre 2000,
  • L'interdiction de toute presse d'opposition le 15 janvier 2001,
  • Le recensement de la population selon les religions et les ethnies en décembre 2000,
  • La fermeture des mosquées le jour de la fête de l'Aïd et l'obligation faite aux croyants de se prosterner en plein air devant la maison du dictateur en décembre 2000,
  • etc...

    Le combat de Jean-Michel Pouchele est exemplaire et courageux. Il dépasse largement son cas personnel, car il concerne toute l'action humanitaire et le droit d'ingérence humanitaire lorsque des populations sont mises en danger.

    Au contraire, la France devrait avoir à coeur de le rétablir immédiatement dans son honneur en prononçant la radiation de l'inscription infamante sur son casier judiciaire. Ce sont des hommes comme lui qui incarnent les valeurs de la France et de la liberté à l'étranger.

    Quelles obscures raisons politiques peuvent-elles conduire la France à s'acharner contre eux ?

Les signataires
du comité de soutien :

Comment les rejoindre ?

03/02 Communiqué N° 6 de l'ARDHD en réponse à la réponse officieuse du Premier Ministre.
01/02 Communiqué N°5 de l'ARDHD s'étonnant qu'aucun dirigeant politique n'ait encore répondu à Jean-Michel Pouchele.
27/01 Communiqué N° 4 de l'ARDHD pour demander à la France de mettre un terme à la situation en donnant satisfaction à Jean-Michel Pouchele.
22/01/01 Et pendant ce temps, que fait le Sous-Préfet d'Abbeville, M Guillaume ?
20/01/01 Communiqué N° 3 de l'ARDHD
17/01/01 Communiqué de presse
N° 2 de l'ARDHD
13/01/01 Lettre de M Gérard Lacorde au Garde des Sceaux
4/01/01 Communiqué de presse
N° 1 de l'ARDHD
10/01/01 Lettre de M. le Député Maxime Gremetz au Garde des Sceaux
20/12/00 Lettre de M. le Député François Colcombet au Garde des Sceaux
14/10/00 Lettre de M. le Député Francis Hammel au Premier Ministre
Toutes les informations sur le régime dictatorial de Guelleh à Djibouti et sur la torture qui est encore pratiquée de nos jours...
sur le site de l'ARDHD
http://www.ardhd.org
Le journal permanent des djiboutiens de l'opposition