SOS AFRICA
Association à but humanitaire
Président - fondateur : Jean-Michel POUCHELE

Association Loi de 1901
N° 03468


Siège en France :

1 rue d'Amour
80260 TALMAS
FRANCE

 

SOUTENIR L'ASSOCIATION
et
PARTICIPER A LA REALISATION
DES PROJETS A TANGSEBLA ?

Il suffit d'envoyer vos dons par
chèque libellé à l'ordre de SOS-AFRICA
(min. 50 F),
et adressé à Monsieur Gérard Lacorde
Trésorier de SOS-AFRICA
1, rue d'Amour
80260 TALMAS - FRANCE

Bureau exécutif :

Président-fondateur :

Jean-Michel POUCHELE

Vice-Président :
Jean-Loup SCHAAL

Secrétaire :
Djery Donatien OCHOU

Trésorier :
Gérard LACORDE

Relations publiques :
Alain DORION

Correspondant et trésorier :
Gérard Lacorde
Tél : ++ 33 (0)3 22 93 41 93
Fax : ++ 33 (0)3 22 93 09 66

Nous écrire ?


Pour l'Afrique de l'OUEST :

Maître Frank Didier TOE

Avocat
B.P 1026
OUAGADOUGOU O1
BURKINA FASO
Tél : ++ ( 226) 30 46 93
ou
++ ( 226) 30 40 10
Fax: ++ (226) 30 48 30



Pour l'Afrique de l'EST :

Maître AREF Mohamed AREF
B.P 1441
DJIBOUTI
République de
DJIBOUTI
Tél : ++ (253) 35 45 71
Fax : ++ (253) 35 23 71

Association à but humanitaire
créée le 5 janvier 1990
à ABBEVILLE (Somme)
FRANCE

COURRIER DES LECTEURS

Témoignage et lettre ouverte aux députés français.

Je m'appelle Samuel GAUTIER, j'ai 18 ans et j'habite à Bédée près de
Rennes.

Je vous adresse une copie de la lettre ouverte aux députés français que j'ai
écrite afin de sensibiliser et d'alerter les français et nos dirigeants sur
la situation actuelle des pays de l'Afrique noire.

J'ai pensé que cette lettre pourrait vous intéresser. Si ce document
faisait l'objet d'une quelconque diffusion, merci de m'en informer au plus
vite.

Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien portez à cette
lettre.
________________________________

Expéditeur : Samuel GAUTIER
le 25/11/2002
La Motte Géret
35137 BEDEE

Lettre ouverte aux Députés de la Nation Française.


Monsieur Le Député,

Je vous écris car je reviens d'un voyage ''découverte et humanitaire'' de 2
semaines au Burkina-Faso et tout ce que j'ai vu est, à mes yeux, intolérable
et mérite d'être porté à votre connaissance ainsi qu'à celle des Français.

Pendant 2 semaines, avec 28 autres personnes de toute la Bretagne, des gens de tout âge et de toute catégorie socioprofessionnelle, nous avons
découvert, dans cet état africain une insoutenable misère et un dénuement
extrême.

Les burkinabés, dont l'espérance de vie n'est seulement que de 47 ans,
vivent dans des conditions de vie inadmissibles : l'hygiène est déplorable,
les soins quasi-inexistants et quand ils existent, sont très chers. Le SIDA
fait des ravages, la pauvreté aussi : le taux de scolarisation n'est que de
42 % et celui de l'alphabétisation de 22% (source: ministère de l'éducation
burkinabé).

Nous avons eu la chance de pouvoir visiter l'hôpital pédiatrique Charles De
Gaulle de Ouagadougou, hôpital financé en grande partie par la France et
inauguré en janvier 2001 par Mme Bernadette CHIRAC. Contrairement à ce qui a été conclu par le Ministre des affaires étrangères français en visite au
Burkina les 20 et 21 juillet 2002, l'hôpital souffre de problèmes très
importants de personnels et de moyens et n'accueille que très peu de malades
comparé à ses capacités affichées. Les burkinabés ''du peuple'' n'ont pas accès à cet hôpital car les soins sont très chers et le personnel
quasi-inexistant.

Le Burkina souffre également beaucoup de la crise qui secoue la Cote d'
Ivoire actuellement ; tous les flux de marchandises et de personnes sont
aujourd'hui stoppés comme le témoigne la fermeture de la gare de
Bobo-Dioulasso, 2ème ville du pays, où tous les employés ont été mis au
chômage. Le pays s'apprête, avec anxiété, à voir revenir les 4 millions de
Burkinabés qui travaillent en Cote d'Ivoire, ce qui ne sera pas sans poser
de problèmes.

Tout ce que je décris n'est qu'une infime partie de ce que nous avons vu. La
réalité est terrible, Monsieur le Député, aussi terrible qu'il faut la voir
pour croire qu'elle existe vraiment. C'est pour cela que je pense qu'il est
aujourd'hui de mon devoir de témoigner de ce que j'ai vu.

Il est temps aujourd'hui, Monsieur le Député, que la France joue pleinement
son rôle en aidant les pays d'Afrique plutôt que d'agir en fonction de ses
intérêts économiques et politiques comme elle le fait aujourd'hui.

Je pense également que les problèmes de terrorisme et d'insécurité dont
font face actuellement nos pays occidentaux vous préoccupent beaucoup : il
serait assez judicieux de se poser la question du ''pourquoi'' de ces
révoltes et de cette haine. Si le monde dans lequel nous vivons serait un
peu plus juste et solidaire, ces problèmes que nous rencontrons aujourd'hui
et qui s'amplifieront dans les années à venir si rien n'est fait n'
existeraient probablement pas.

Monsieur le Député, vous qui êtes à l'initiative des lois qui régissent ce
pays, vous qui avez le sort de notre pays mais aussi de d'autres, peut être
sans le savoir, entre vos mains, de quel bord politique et religieux auquel
vous appartenez, je vous supplie humblement d'agir et de faire un geste
significatif et réel envers ces populations qui souffrent.

La suppression de la dette des pays d'Afrique envers la France pourrait, par
exemple, faire énormément de bien à ces pays : celle-ci empêche tout
développement car elle est trop lourde et pèse sur leur économie.

Monsieur le Député, n'attendez pas de nouvelles catastrophes humanitaires
pour faire quelque chose. Sachez que l'on n'en n'est pas loin et que
celles-ci seraient une nouvelle fois dramatiques et horribles si elles
devaient arriver.

Je porte beaucoup d'espoirs en vous et en le monde politique de mon pays qu
'est la France qui est capable, à mon sens, de comprendre les soucis et les
préoccupations des Français et d'agir réellement en leur faveur. J'espère
simplement ne pas être déçu.

En attendant une réponse la plus claire et la plus précise possible de
votre part, je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, l'assurance de mes
sentiments les plus distingués.


Samuel GAUTIER

(samg.bzh@wanadoo.fr)

 

 

 

 

 

 

MENU Provisoire

  1. L'association : histoire et objectifs, (en cours)

  2. Le projet de TANGSEBLA au Burkina Faso, (accessible)

  3. Des réalisations concrétes,(en cours)

  4. Les besoins immédiats, (en cours)

  5. Galerie de Photos, (en cours)

  6. Liens avec les sites (Burkina Faso). (en cours)

  7. La grève de la faim de Jean-Michel Pouchele (Janv-fév 2001)